mardi 10 juin 2014

On ne lâche pas

Arrivé aux portes de l'Inde en proie à une fièvre terrible et sommé par un médecin de retourner au plus vite en Europe , Clemenceau lui répondit qu'il attendait de lui un traitement , pas un conseil. Et dans une lettre qu'il envoyait à l'une de ses amis il écrivait: " « Que je meure à Calcutta, que je meure à Paris, que je meure un mercredi, que je meure un samedi, cela n’a aucune importance, mais vous ne voudriez pas que je sois arrivé à la porte de l’Inde et que je retourne en France sans avoir visité l’Inde. Ou je mourrai, ou je visiterai l’Inde ! ».
Merci à Jean-Pierre pour cette citation que je pourrais faire mienne. 
BL 

2 commentaires:

  1. Oui Bernard j'aurai aimé t'accompagner, chercher mon pas, mélanger nos pas, rencontrer celui des autres, les abandonner pour d'autres pas, sans perdre notre pas. ..
    Celà c'est sûr que j'aurais aimé le faire Bernard, mais sans marcher, en me figurant le faire, comme l'univers regardant l'enfant faisant ses premiers pas, même si cet enfant n'en est plus un mais un adulte qui peut-être retrouve cet gratuité de l'impulsion , sans savoir où elle l'entraîne, sans même en avoir cure...

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  2. un pied devant l'autre
    projet magnifique
    je t'embrasse
    F.

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